TOUS AVEC JADE , un enfant de 2 ans de BRETAGNE

À Mohon (Morbihan) habite la famille Caudal, constituée de Jonathan, Amandine, Ethan et Jade. Cette dernière, âgée de 20 mois, a été diagnostiquée peu après sa naissance comme étant atteinte de Pseudo obstruction intestinale chronique (POIC), une maladie incurable. En quelques mots, son système digestif ne fonctionne pas. Cette maladie rare est particulièrement handicapante puisqu’elle oblige le patient à être branché pendant de longues heures à une machine. 12 par jour dans le cas de Jade, explique sa mère. 

Si la quantité de soins était importante avec cette maladie, elle est bien pire depuis qu’une seconde, elle aussi incurable, a été diagnostiquée à Jade, en juillet 2018, à sept mois : la mucopolysaccharidose articulaire (MPS 1). Elle rend ses enzymes – qui facilitent les réactions chimiques dans l’organisme – toxiques, et détruit progressivement ses organes. Jade a reçu une greffe de moelle osseuse, en novembre dernier. Pour améliorer sa vie, sans guérir.

Une cagnotte en ligne pour supporter les frais

En plus de cette maladie, les médecins ont également découvert que Jade était atteinte de mucopolysaccharidose de type 1 (MPS1) qui détruit ses organes petit à petit. La seule solution ? Une greffe de moelle osseuse, qui a été réalisée le 20 novembre dernier.

pour la contacter : https://www.facebook.com/La-bulle-de-Jade-313631649217528/

ELLE DOIT SE FAIRE OPÉRER LE 21 NOVEMBRE de la VÉSICULE BILIAIRE

UN MAX DE PARTAGE merci

Un livre , une vie de l’autre côté de la méditerranée voire AU NIGER à NIAMEY où il vit encore…

Les estampilles du destin

de IBRAHIMA MADOUGOU MOUBARACK

RÉSUMÉ

Né le vendredi 16 septembre 1994 à Niamey, le jeune Moubarak a connu à l’âge de 7 ans une maladie hématologique, la leucémie qui n’était pas encore traitée au Niger. Il fut alors évacué et pris en charge par l’Etat du Niger au Royaume du Maroc, où il guérit après 10 ans de traitement et de suivi médicaux. Une clinique où l’ancien Président du Niger DIORI Hamani, fut décédé le 23 avril 1989.
De dimension autobiographique, ce livre peint l’enfance et l’adolescence de l’auteur dans son parcours à la quête de la santé. Ce n’est pas une histoire quelconque en ce sens qu’elle retrace sa rude enfance. Il était seul à croire à une guérison. Il avait beaucoup souffert de cette maladie combien difficile pour lui. Rien ne lui échappait ; ni la tendresse d’une de ses tantes, ni la jalousie des autres, encore moins l’attachement de ses cousines et le dévouement de ses frères.
Cette vie belle et dure à la fois, telle que nous la raconte Ibrahima Madougou est très émouvante. Ce miraculé n’a été à l’école que de manière épisodique, mais pourtant décrocha sans aucune difficulté ses diplômes. Malade et courageux, il gardait toujours espoir du retour de cette inéluctable santé. On apprend avec Moubarak qu’il ne faut jamais baisser les bras. Malgré toutes ses épreuves endurées, il finit par réussir et prouver aux autres qu’il peut guérir.

AUTEUR

Né le vendredi 16 septembre 1994 à Niamey, IBRAHIMA Moubarak a entrepris des études en Droit à l’université de Tahoua (Niger), où il obtint sa licence en Droit de l’Homme et actions Humanitaires. Actuellement il poursuit ses études à l’université Abdou Mounmouni de Niamey.

A lire pour comprendre le pays et les conditions . (100 pages )

pour le commander

https://www.amazon.fr/dp/2312053322/ref=cm_sw_r_cp_awdb_c_N3dYDbN1Q0DRQ?fbclid=IwAR0u-j7IJUWM3UzcnzW_CoE3D6RuSkfY9efwhp89gKbLBE-iExcgEvZTBOM

https://www.leseditionsdunet.com/roman/5054-les-estampilles-du-destin-ibrahima-madougou-moubarack-9782312053325.html?fbclid=IwAR0IVmEJsUqITC3jykTX8YkuyB4jTMG_BSLACNLjIFdjiIHmtsE3phwon-w

APRES LE CANADA , LE CONTINENT AFRICAIN CONTRE LE CANCER , merci

Le monde d’aujourd’hui est jalonné de nombreuses maladies à tous les égards, parmi lesquelles se trouvent les cancers qui causent en majorité des dégâts, décès et demeurent un devoir impérieux pour les États et les acteurs sanitaires de faire barrière à ce fléau.
Un cancer par définition est une pathologie maligne ,une tumeur porter à nuire. C’est également une maladie dont le traitement coûte très cher car nécessite des soins dans des hôpitaux, hautement qualifiés et spécialisés dont ceux qui n’ont pas les moyens ne peuvent pas continuer le traitement jusqu’à son terme. D’autres abandonnent à cause de la longueur du traitement ou sont psychologiquement désespérés.


Soucieux de ce État de fait nous avons estimé nécessaire de rendre notre pierre à l’édifice.
En effet, nous nous sommes fixé comme objectif majeur, la mise en place l’association dénommée » Ligue Nigérienne de Lutte contre le Cancer » (LNLC) en appui au centre d’oncologie du traitement de cancer de Rabat (Maroc), à l’association KANE AFRIQUE<<En avant Afrique>> de Paris (France) et d’autres institutions similaires afin d’aider les patients du cancer au Niger et aussi à travers le monde car le cancer n’a pas de frontière.


Au vu de tout ce qui précède nous nous engageons à être LES AMBASSADEURS DU CANCER AU NIGER.
Nous exhortons tout le public, les autorités compétentes en charge de santé,les acteurs sanitaires à adhérer et à soutenir notre projet combien grandioses qui a pour seul but de sauver des vies humaines.

                             ‘’DETECTE TOT , LE CANCER SE GUERI’’

Plus info https://www.facebook.com/LNLCNiger/

Un livre , une histoire d’outre Atlantique .

Condamnée à mourir et survivre au cancer colorectal
Le récit d’espoir de Paule Laflamme

L’histoire vécue de Paule Laflamme, qui est condamnée suite au diagnostic d’un cancer colorectal avec métastases et qui aujourd’hui, 5 ans plus tard, est en rémission. C’est un véritable message d’espoir à tous ceux qui passent par la dure épreuve du cancer.

Mon histoire n’est pas banale : J’ai été diagnostiquée à l’été 2014, à l’âge de 52 ans, d’un cancer colorectal avec métastases au pancréas et un ganglion cancéreux à l’aorte, considérées comme non-opérables. C’était une sentence de mort! Les médecins n’osaient pas me dire combien de temps il me restait à vivre. Aucun des collègues de mon chirurgien ne voulait qu’il opère. Selon lui, une opération et des traitements de chimiothérapie pouvaient au mieux prolonger mon espérance de vie mais, sans être curatifs.

Désemparée, découragée, anxieuse et ignorante, toutes les émotions y passaient. Je ne savais pas ce que me réservaient les jours à venir. Je n’avais pas de guide, pas de référence.

Dès que tu perds espoir, tu t’admets vaincue et la maladie a tout le terrain pour avancer. Y avait-il quelques choses que je pouvais faire parallèlement aux traitements médicaux? Je voulais VIVRE! J’ai donc fait de nombreuses recherches, pour savoir comment atténuer les effets secondaires de la chimiothérapie, augmenter mon système immunitaire, tenter de cesser la progression et peut-être vaincre ce maudit cancer du côlon. Celles-ci m’ont forcé à appliquer plusieurs changements dans ma vie. L’alimentation, l’environnement, le style de vie, les activités physiques, les relations… Je devais éliminer tout le toxique qui nourrissait la maladie.

Puis contre toute attente, la métastase collée sur l’aorte a pu être retirée. Mon chirurgien mérite tous les honneurs. Il a su prendre les risques pour me sauver la vie. Puis 6 mois plus tard, la chimiothérapie a finalement fait effet sur le reste des tumeurs au pancréas même si elles étaient beaucoup trop grosses pour être dissoutes.

En septembre 2019, j’ai reçu la bonne nouvelle. J’ai atteint la date tant attendue, 5 ans de rémission (voir la photo). Je suis extrêmement heureuse d’avoir combattu ce maudit cancer. OUI, on peut gagner le combat d’une vie malgré une sentence de mort.

Avec l’annonce de ma rémission, je décide de vivre ma vie autrement. Profiter davantage des moments présents ne sachant, combien de temps il me reste. Aurais-je une récidive un jour? Aurais-je un autre cancer? L’avenir, je ne le connais pas, mais je sais maintenant que la vie est fragile et que ça n’arrive pas qu’aux autres.

Mes écrits au départ se voulaient un exutoire. Mais, j’ai vite compris que ma nouvelle mission (RE Mission) est celle D’INFORMER, de donner ESPOIR et COURAGE aux gens touchés par un cancer. Bien des livres traitent du cancer; mais peu décrivent le désarroi des patients condamnés et ce qu’ils ont réalisé parallèlement aux traitements médicaux pour vaincre la maladie. À travers la lecture de Maudit Côlon, survivre au cancer colorectal, vous pourrez vous inspirer de conseils pour reprendre le contrôle de votre santé.

Mon récit, un véritable message d’espoir, s’adresse à tous ceux touchés par le cancer et est disponible en version numérique et imprimée, en le commandant via ma page Facebook www.facebook.com/zerocancerpaulelaflamme/ ou par courriel zerocancer@hotmail.com. Une partie des profits des ventes du livre sera versée à la Fondation québécoise du cancer.

Ensemble, donnons de l’espoir. MERCI du fond du cœur de partager.

Paule Laflamme, Survivante et auteure,
Maudit Côlon, survivre au cancer colorectal

www.instagram.com/zerocancerplaflamme/

twitter.com/LaflammePaule

Un autre enfant cette semaine « ASSOCIATION CASSANDRA « 

Depuis sa création en octobre 2015, l’Association Cassandra lutte contre les cancers pédiatriques en finançant la recherche contre les cancers de l’enfant. L’association aide les familles d’enfants atteints de cancers, et sensibilise le public aux dons de vie (dons de sang, de plaquettes, de plasma, de sang de cordon et de moelle osseuse).

Chaque semaine je découvre une association , cette fois si CASSANDRA a LYON

plus infos https://www.facebook.com/associationcassandra/

https://www.associationcassandra.org/