Cancer de l’ovaire

Le cancer de l’ovaire, si on regarde les chiffres en France, touche 4500 personnes tous les ans. Le nombre de décès est d’environ 3500 par an. Ce pronostic permet de conclure que le cancer de l’ovaire est une maladie très dangereuse. Il est le 5e cancer féminin, mais est la 4e maladie féminine qui cause le plus de décès. Les décès touchent en général les femmes âgées de 60 ans et plus. Le taux de survie est par contre prometteur chez les patientes de 20 à 40 ans.

Facteurs de risques

Le cancer de l’ovaire n’est souvent diagnostiqué qu’arriver à un stade très avancé. Suite à cela, les facteurs de risques ne sont pas vraiment déterminés. Cela peut être dû à la vieillesse, car en général, ce sont les femmes de 50 ans ou plus qui sont atteintes de cette maladie. Parfois, il s’agit d’antécédents familiaux. Cela peut aussi résulter d’un autre cancer comme celui du sein, du côlon ou de l’utérus par exemple. La stérilisation et l’obésité peuvent aussi causer le cancer de l’ovaire. Le retard ou l’arrivée précoce des cycles menstruels peuvent aussi être un des facteurs de ce cancer.

Symptômes du cancer de l’ovaire

Les symptômes d’un cancer de l’ovaire sont peu nombreux. C’est d’ailleurs une des raisons du retard de diagnostic. Mais en général, les patientes diagnostiquées ont signalé des symptômes comme des maux d’estomac, une douleur pelvienne ou même des douleurs lors des rapports sexuels. Il y a aussi la fatigue, l’émission d’urine fréquente et abondante, les gaz et les gènes abdominaux. À cela s’ajoutent les indigestions, les douleurs au niveau du bas du dos, une perte d’appétit accompagné par une perte de poids. Parfois, il y a également des problèmes anormaux de saignement vaginaux, un ballonnement au niveau de l’abdomen, et des troubles intestinaux.

Diagnostics et traitements

Pour diagnostiquer un cancer de l’ovaire, il faut impérativement réaliser un examen clinique général. Le médecin étudiera par la suite divers points comme le poids, la tension artérielle, etc. Il va également effectuer une palpation de l’abdomen, des examens mammaires, parfois un toucher rectal plus un examen gynécologique suivit d’un toucher vaginal. Si lors de cet examen clinique, une anomalie (comme une grosseur par exemple) est détectée, le médecin prescrira des examens approfondis.

Cela consiste en général à réaliser une échographie endovaginale. Il s’agit d’introduire une sonde dans le vagin afin de voir s’il y a ou non un kyste ovarien qui s’est formé. Si c’est le cas, le médecin calculera la forme, la taille, etc. Il pourra ensuite conclure s’il s’agit de kyste de type bénin (qui n’est pas trop grave) ou de kyste de type malin. Ce dernier est celui qui provoque le cancer de l’ovaire. Si la nature du kyste n’est pas précise, le médecin prescrira une imagerie par résonance magnétique ou IRM.

Pour le traitement, il est possible de faire une chirurgie ou une chimiothérapie, ou même les deux. Cela se fait lors d’une laparotomie. Dans ce cas, le chirurgien enlèvera les cellules cancéreuses via une incision ouverte de l’abdomen. Pour la chimiothérapie, l’absorption des médicaments peut se faire par voie orale ou par intraveineuse. Parfois, il est aussi possible d’opter pour une radiothérapie dans le traitement de ce genre de cancer.

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