Le cancer : c’est quoi ? Quels en sont les différents types ?

Le cancer : c’est quoi ?

Première cause de mortalité chez les hommes en France et la seconde pour les femmes, le cancer est une maladie redoutable qui est assez imprévisible. A l’échelle mondiale, le décès par cancer fait 100 millions de morts par an, soit un décès sur six.

D’un point de vue biologique, il s’agit de la multiplication anormale de cellules. Ces cellules anormales sont qualifiées de cancéreuses et peuvent s’agglutiner pour former une tumeur maligne, mais également s’étendre au tissus voisins en se détachant de la tumeur initiale. Elles migrent via les vaisseaux sanguins et lymphatiques pour former des métastases ailleurs dans le corps. Il faut tenir compte également du fait que parfois ces tumeurs ne sont pas cancéreuses et restent bénignes, donc sans risque de dissémination dans le corps. Le seul risque médical de ce type de tumeurs est de faire pression sur un organe ou un tissu.

Pour la plupart des cancers, ils mettent plusieurs années à se former, d’où l’importance de participer aux campagnes de dépistage afin qu’il soit identifié le plus tôt possible.

Les différents types de cancer ?

Les cancers peuvent être classés selon deux typologies : par type tissulaire (carcinomes, sarcomes et cancers hématopoïétiques), c’est-à-dire en fonction du tissu (os, tissu, cellules sanguines) qui est victime des cellules cancéreuses; et par organe comme le cancer du pancréas par exemple. Il existe autant de types de cancer qu’il y a de tissus et d’organes dans l’organisme.

Cependant, certains sont plus communs que d’autres. Ainsi donc, les cancers masculins les plus fréquents sont le cancer de la prostate, le cancer du poumon et le cancer colorectal qui sont les plus communs. Alors que les cancers féminins les plus fréquents sont le cancer du sein, le cancer colorectal et le cancer des poumons.

Symptômes

Il existe autant de symptômes que de cancers. Cependant, certains symptômes sont récurrents et se retrouvent dans plusieurs cancers. Parmi ceux-là, il y a la présence d’une masse palpable qui peut notamment augmenter de volume; une tâche cutanée qui change d’aspect, de couleur ou de taille; un saignement qui peut être observable dans les crachats, les urines, les selles ou les pertes vaginales anormales; des symptômes persistants pendant plusieurs semaines du type toux, vomissements, diarrhée; des maux de tête récidivants et violents; une fatigue extrême ou une perte de poids rapide et inexpliqué.

Dans tous les cas, si un symptôme quel qu’il soit est persistant pendant plusieurs semaines, je vous invite fortement à consulter un médecin en lui faisant part de vos inquiétudes et de vos observations sur ledit symptôme.

Lorsque certains symptômes sont récurrents, nous avons tendance à s’y habituer et à ne plus y faire attention. Il convient d’être très prudent à ce sujet car plus le diagnostic est effectué tôt, plus le taux de survie est élevé.

Réduire les risques de cancer et prévention

La prévention permet de diminuer l’apparition de la maladie notamment en luttant contre ses facteurs favorisants.

La prévention du cancer se fonde sur la diminution de l’exposition aux éléments cancérogènes de nature environnementale et industrielle comme le tabac, la consommation d’ alcool, les graisses animales, l’amiante ou encore les produits dangereux (pesticides, déchets radioactifs…). Cette prévention repose aussi sur la promotion d’éléments qualifiés de protecteurs comme les fibres, les vitamines, les antioxydants ou encore certains aliments.

Ainsi le risque de cancer peut être réduit en s’abstenant de fumer, en conservant un IMC normal, en privilégiant les fruits et légumes, en faisant du sport, en évitant l’alcool et en réduisant son exposition à la pollution atmosphérique. Il s’agit ici d’une liste non-exhaustive d’éléments qui se sont révélés impacter l’apparition de cancer. Cependant, de nombreux cas restent sans explication précise et de nouvelles corrélations avec d’autres paramètres voient le jour grâce à de nouvelles études.

Dépistage du cancer

La détection permet d’identifier les lésions précancéreuses voir déjà cancéreuses avant l’apparition de symptômes. Ils permettent de réduire le nombre de décès en traitant la maladie à son stade in situ par des examens cliniques (examen du patient) et paracliniques (scanner, IRM…).

Il suffit par exemple d’une simple prise de sang pour identifier la plupart des cancers ( à l’exception des leucémies et des lymphomes ). Dans l’analyse de cette prise de sang, les docteurs y recherchent des cellules tumorales permettant ainsi d’identifier les cellules cancéreuses.

Il y a eu divers programmes nationaux de dépistage en France ces dernières années. Malgré cela,on observe des inégalités sociales pour la prévention, l’accès au dépistage et le retard de diagnostic.

Traitements existants

Le traitement est défini principalement par rapport au type de cancer dont il est question, de l’avancement de la maladie, de la localisation des métastases ainsi que de l’état général de santé du patient.

Parmi les traitements possibles, il y a l’ablation chirurgicale de la tumeur; un traitement percutané par radiofréquence, micro-ondes ou cryothérapie; une chimiothérapie et la radiothérapie par irradiation de la tumeur. Au-delà de ces traitements généraux qui sont pour certains assez connus, il existe d’autres types de traitements selon certains cancers comme des traitements hormonaux, à visée immunologique, traitement à base d’ultrasons et par photo chimiothérapie .

Il faut également prendre en compte les traitements nécessaires aux conséquences de la tumeur, la prise en charge des effets secondaires du traitement principal ainsi que le traitement de la douleur.

Causes du cancer

En termes de statistiques, les causes majeures sont le tabac, l’alcool et l’alimentation (l’obésité, le surpoids) pour les principaux cancers masculins et féminins. On estime que le tabac est responsable de 29% des nouveaux cas de cancers chez l’homme.

L’un des facteurs reconnus est le risque endogène. En d’autres mots, il s’agit d’un gène de prédisposition au cancer transmis d’une génération à l’autre. Cependant, ce n’est pas le seul facteur à l’origine de cette maladie, les habitudes de vie et les lieux de vie fréquentés sont des facteurs supplémentaires qui peuvent influer sur le déclenchement du processus.

Une étude américaine estime que les mutations génétiques aléatoires sont responsables d’environ 66% des cancers. Les erreurs de réplications de l’ADN ne sont liées à aucune cause héréditaire ou environnementale, mais sont totalement soumises au hasard.

L’une des autres causes du cancer reconnue est le risque environnemental. Cette catégorie regroupe les habitudes de vie négative comme le tabac, l’alcool, le surpoids et de nombreux autres aspects. Mais également au-delà de l’environnement, elle couvre les bactéries et virus inducteurs de cancers. Une attention particulière pour l’alimentation avec la consommation excessive de viande rouge, de matières grasses saturées ou de sel serait des facteurs déterminants respectivement dans les cancers colorectaux, ceux du pancréas et de l’estomac. Mais également en ce qui concerne les polluants environnementaux comme les pesticides, les mycotoxines, les poussières de produits toxiques, les radiations solaires, les perturbateurs endocriniens, la radioactivité et les nanomatériaux.

Cependant, il convient d’être prudent sur les différentes causes de cancers car il s’agit le plus souvent d’une accumulation de plusieurs facteurs entraînant ainsi l’apparition de la maladie.

Récidives et rémission

On utilise le terme de rémission et non de guérison pour cette maladie car il y a une absence de certitude quant à la finitude du cancer. Le risque de récidive sur le court, moyen ou long terme est toujours présent.

Dans l’évolution de la maladie et au stade auquel est prise en charge la maladie influence grandement la survie et donc la rémission. Mais même avec une prise en charge très tôt et un suivi régulier, une personne ayant eu un cancer n’est pas à l’abri d’une récidive, et ce même plusieurs années plus tard.

Certains cancers présentent un risque plus élevé de récidive en raison de plus nombreux métastases comme les cancers du sein, du rein, des bronches, de la prostate, de la thyroïde ou colorectal.

On parle de rémission lorsque tous les signes de la maladie ont disparu. Néanmoins, cette période est accompagnée de traitements divers pour pallier certains effets secondaires comme le cas de la perte de cheveux avec la chimiothérapie et d’un soutien psychologique afin de permettre aux anciens patients de reprendre une vie normale. La rémission peut prendre plusieurs mois et devenir complète, mais cela ne signifie pas pour autant que le cancer a été totalement éliminé.

RETROUVER LES ARTICLES SUR LES DIFFERENTS CANCER ( Colon , Sein , Utérus , Prostate Cerveau….. ) dans le BLOG .

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