L’ostéosarcome : qu’est-ce que c’est ?

L’ostéosarcome est un cancer des os. Ce dernier peut se former de deux manières. Il peut prendre sa source dans les cellules des os ou au contraire naître dans une autre partie du corps, puis se propager aux os à cause de métastases (propagation chaotique des cellules cancéreuses à travers l’organisme). Il existe trois types de cancer des os, mais nous nous intéressons ici à celui qui s’attaque le plus souvent aux enfants et aux adolescents.

L’ostéosarcome : qui est concerné ?

En effet, l’ostéosarcome se développe dans des jeunes tissus. Les os toujours en croissance, donc, sont les premières victimes des cellules cancéreuses. Ce cancer touche certaines régions spécifiques, notamment le genou ou le bras. Cependant, il est susceptible de se propager dans le reste du corps et peut aller jusqu’à attaquer les poumons. Tous les ans, entre 100 et 150 individus sont victimes de cette tumeur maligne osseuse. Le public âgé entre 10 et 25 ans constitue la majorité des patients. L’ostéosarcome, pour des raisons qu’il est aujourd’hui impossible d’expliquer, touche davantage les hommes que les femmes.

Symptômes de l’ostéosarcome

L’ostéosarcome s’attaque aux os et les affaiblit en les endommageant de façon durable. Les symptômes se déclarent de différentes manières, en fonction de la localisation de la tumeur cancéreuse. Parfois, ils mettent plus de temps à être repérés, dans la mesure, où ils se conjuguent avec d’autres symptômes souvent associés à d’autres types d’affections.

Des douleurs inopinées dans les os ou dans les articulations, une peine à se déplacer ou à bouger une articulation spécifique sont des signes annonciateurs. Le gonflement visible d’un os ou une quelconque grosseur suspecte, une difficulté à marcher, voire, un boitement ou encore une fracture constituent également des symptômes communs de l’ostéosarcome. Ils ne se combinent pas toujours , mais entraînent tous un handicap au quotidien et une grande douleur musculaire et osseuse. Ces symptômes ne doivent pas être ignorés, surtout si la douleur persiste après plusieurs semaines ou plusieurs mois. Si votre enfant se réveille régulièrement au milieu de la nuit en raison d’une douleur osseuse, il faut immédiatement aller consulter. Malheureusement, les antidouleurs disponibles en vente libre comme l’ibuprofène ne suffisent pas à alléger cette douleur sur le long terme.

Facteurs de développement de l’ostéosarcome

L’ostéosarcome concerne les enfants et les adolescents à partir de l’âge de 10 ans. Les tout petits sont, de manière générale, peu affectés. Outre une prédominance du cancer chez les garçons, l’ethnie du patient à son rôle à jouer. En effet, les enfants afro-américains développent ce type de cancer plus régulièrement que les enfants caucasiens. De plus, les patients, enfants, adolescents ou adultes, ayant subi des traitements radiothérapiques pour lutter contre un autre cancer, ont un risque plus important de développer un ostéosarcome, leur organisme étant fragilisé. Le patrimoine génétique peut, dans certains cas, augmenter le risque de cancer des os. C’est le cas de toutes personnes dont les membres de la famille ont déjà été victimes de leucémie, d’un cancer du sein ou des os ou encore de tumeurs cérébrales et qui doivent être très vigilants quant à leur état de santé.

Comment soigner l’ostéosarcome ?

Grâce aux progrès de la science et de la médecine, l’ostéosarcome est aujourd’hui un cancer qui se traite. Le pronostic est de plus en plus anticipé, ce qui permet aux patients d’espérer un rétablissement.

L’objectif est de maîtriser la maladie et réduire la propagation des cellules cancéreuses jusqu’au rétablissement du patient, aussi appelé “rémission”. L’un des risques majeurs pour un patient atteint d’un cancer des os est la récidive, c’est-à-dire le retour inopiné de la maladie après rétablissement. Les traitements aujourd’hui disponibles minimisent ce risque ainsi que les séquelles. Le choix du traitement approprié doit se faire en concertation avec une équipe de médecins et de spécialistes. L’option de la chimiothérapie est la plus courante. Elle permet de stopper la progression de la maladie quel que soit l’organisme touché, elle limite et à terme arrête les métastases, mais soulage aussi le patient. La chimiothérapie, cependant, ne suffit pas et elle doit être suivie après environ 8 à 10 mois de traitement d’une chirurgie.

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